Notre équipe est prête pour partir à la découverte de notre l’atmosphère et des autres mondes avec... les vrais instruments de chercheurs. On n’y croît pas, mais on est tout excité et en plus il fait beau.

Tout d’abord on a fait quelques expériences avec Philippe avec de l’eau pour piéger des... bulles d’air. L’air ; ce n’est pas rien et c’est bien réel ! De quoi est-ce composé, y-a-t’il de l’eau, quel est l’effet sur la composition de notre atmosphère de la température, de la lumière solaire et des rayons UV ?
A l’observatoire, nous découvrons plein d’instruments. Le plus impressionnant, c’est le lidar, mais on a bien compris que c’est dangereux pour l’oeil.

On nous présente une sonde qui peut mesurer la distribution verticale de l’ozone, de la température, et de la vapeur d’eau. On va mesurer la haute atmosphère avec cette sonde attachée à un ballon. On teste l’élasticité du ballon avec Alain. Le volume du ballon augmentera de 100 fois avant d’éclater à cause de la pression (plus on monte, et plus l’atmosphère disparaît pour faire place au vide). On rempliera le ballon d’un gaz plus léger que l’air et on suivra en temps réel les mesures après le lâcher. On entendra les bips-bips de la transmission des données et on verra même le moment ou le ballon explose...

Avec un logiciel, on prépare notre nuit d’observation. Tout le monde veut voir Saturne avec ses anneaux, mais on n’y croît pas trop... Alain nous présente le télescope de 80 cm... et c’est à nous, tout seul, de pointer les objets... il est fou cet Alain...

On regarde, mais ce n’est pas facile de comprendre ce que l’on observe. Au bout d’un moment, on commence à distinguer des formes. Les tâches, ce sont les cratères de la lune ; le point lumineux traversé par un trait c’est Saturne....ça existe donc vraiment ! Ensuite on passe aux photos, histoire d’être certain de ne pas avoir rêvé. Il est tard pour nous et même si ça fait deux nuits que l’on observe, on n’est plus trop certain de ce qui est le rêve ou la réalité. On a vu aussi Andromède, une galaxie pleine de soleils comme le nôtre, peut-être avec des terres comme la nôtre ! Notre galaxie, on l’a vu avant, à l’œil nu et aux jumelles, on l’appelle la voie lactée.