geomon
Global Earth Observation and Monitoring
of the Atmosphere

 

Education : observatoire de Haute-Provence - Activités Géophysique

L’encadrement est en partie assuré par des personnels de l’IPSL et de l’Université Versailles-Saint Quentin

l'OHP vue de l'extérieur

L’existence d’un parc instrumental très large à l’observatoire de Haute-Provence situé dans le sud de la France dans les environs d’Avignon, pour l’étude de l’atmosphère offre un cadre idéal pour mieux appréhender les techniques d’observation de l’atmosphère. Le projet scientifique Européen GeoMon (Global Earth Observation, Monitoring), dont l’objectif consiste à développer un portail unique pour accéder, par le plus grand nombre, aux observations concernant la composition atmosphérique en Europe, offre un cadre idéal pour mieux comprendre et comparer les observations spatiales et celles déployées à partir des réseaux sols.

Cette opportunité est utilisée pour former les ingénieurs hivernants à la Station de Dumont D’Urville. Mais ce type de séjour s’adresse aussi à des étudiants et élèves à divers stade de leurs études. Les étudiants en thèse et post-doctorat font un séjour de plusieurs jours dans la station dans le cadre d’ERCA (Europeen Research Courses on Atmosphère), école organisée par l’université Joseph Fourier à Grenoble. Les étudiants de Master (M2) de l’école doctorale des Sciences de l’Environnement et du parcours de planétologie participent chaque année à ce stage appelé SIMO (Stage d’Initiation aux Méthodes d’Observation).

A l'intérieur de l'OHP

Les étudiants de Licence (L3) Sciences de la Planète Terre de l’École Normale Supérieure viennent voir les instruments de sondage de l’atmosphère en parallèle avec un stage de géologie. Les élèves de 1e S de l’Ecole Active Bilingue Jeannine Manuelle ont été invités à découvrir l’une des stations contribuant au projet Geomon et en parlent à travers leurs travaux. Une classe de CE2 de l’école Montesorri de Gif sur Yvette a également participé (compte-rendu).

Les participants peuvent découvrir de près comment sont constitués et peuvent voir fonctionner des lidars (radar laser), divers spectromètres, et un lâcher de ballon équipé de sondes. Ils découvrent la démarche scientifique à travers les explications données par les chercheurs, mais aussi en tentant de comparer les observations obtenus à la station avec les données obtenues depuis l’espace afin de mieux comprendre les difficultés inhérentes à l’observation et la collecte de données.

Une salle de travail pour les élèves

L’étude de notre atmosphère est placée dans le cadre plus large des autres planètes. Les étudiants ont la possibilité d’observer divers objets célestes à partir d’un télescope de 80 cm et 120 cm de diamètre, mais également de préparer leurs séquences d’observation et de manipuler eux-mêmes les télescopes pour faire apparaître les objets choisis, à l’oculaire ou sur la caméra CDD ramenant leurs propres clichés. Cette approche par une implication directe leur à permis de mieux comprendre le rôle des plus grands télescopes sur le site qui ont été utilisés pour la première détection d’une planète extrasolaire et des programmes d’observation qui se poursuivent à l’observatoire.

Comptes rendus d'élèves :

- Voyage à l'OHP
- Les télescopes et l'imagerie CCD
- Comment fonctionne un LIDAR ?
- Visite par une classe de CE2
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